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Septembre, c'est maintenant que l'hiver se joue !

Septembre, c'est maintenant que l'hiver se joue

En septembre, votre logement tourne encore. Les dernières réservations d'arrière-saison arrivent, le ménage s'enchaîne, les radiateurs sont froids. Tout va bien.

C'est exactement pour ça que la plupart des propriétaires ne font rien.

Puis vient la mi-octobre. Le premier voyageur qui pousse le thermostat à 24 °C en laissant la fenêtre de la chambre entrouverte. Puis Halloween et sa réservation « deux personnes, séjour calme » qui se termine à trente. Puis le Nouvel An, la chicha sur le canapé, le voisin du dessous qui appelle à 2 h du matin. Et enfin, en février, la facture d'électricité qui tombe et qui efface trois nuitées de marge.

Chacun de ces problèmes se règle en une heure au mois de septembre. Aucun ne se règle en décembre, au téléphone, en pleine soirée, à distance.

Voici les 6 chantiers à traiter dès maintenant.

1. Regardez la vraie hausse de votre facture (elle est déjà actée)

Beaucoup de propriétaires pensent que la crise de l'énergie est derrière nous. C'est en partie vrai côté marché de gros, mais votre facture, elle, est repartie à la hausse.

Depuis le 1er août 2026, le tarif réglementé de vente de l'électricité a augmenté d'environ 2,5 % TTC en moyenne, tiré par la hausse du TURPE (le coût d'acheminement, +3,04 %) et l'intégration du mécanisme de capacité. En option Base, le kWh est passé autour de 0,20 €, et l'abonnement annuel a suivi.

Le point important : cette hausse est structurelle, pas conjoncturelle. Elle touche tout le monde, y compris les contrats à prix fixe, parce qu'elle vient du réseau et des taxes, pas du prix de l'énergie. Changer de fournisseur ne vous en protégera pas.

La solution : arrêtez de chercher à payer le kWh moins cher, et attaquez le seul levier qui vous reste vraiment : le nombre de kWh consommés inutilement. En location courte durée, ce gisement est énorme, parce que la personne qui règle le thermostat n'est jamais celle qui paie la facture.

2. Le chauffage qui tourne dans le vide entre deux réservations

C'est le gaspillage le plus coûteux et le plus invisible. Un logement vide du mardi au vendredi, chauffé à 19 °C « au cas où », c'est trois jours de consommation pleine pour zéro euro de revenu.

À l'inverse, le propriétaire qui coupe tout pour économiser prend un autre risque, plus cher encore : le voyageur qui arrive dans un appartement à 13 °C, qui pousse tout à fond pendant deux jours et qui laisse un commentaire « logement froid ». En location courte durée, un avis à 3 étoiles coûte bien plus qu'une facture de chauffage.

La solution : un pilotage synchronisé avec votre planning de réservations. Le logement repasse en mode éco dès le départ du voyageur, et se préchauffe automatiquement quelques heures avant la prochaine arrivée y compris pour une réservation de dernière minute. Vous ne chauffez plus « au cas où », vous chauffez quand quelqu'un est là.

C'est le principe de fonctionnement de Cozysmart, qui se connecte directement à vos calendriers et aux principaux channel managers. À lire aussi : Thermostat connecté Airbnb : le guide complet pour économiser 30 % sur votre chauffage.

3. Les débordements du quotidien : 24 °C et fenêtres ouvertes

Ce ne sont pas de mauvais voyageurs. Ce sont des voyageurs normaux, en vacances, qui n'ont aucune raison de faire attention.

Le classique de l'hiver : la fenêtre de la salle de bain ouverte pendant deux heures après la douche, radiateur à fond. Ou le thermostat poussé à 24 °C dès l'arrivée « pour que ça chauffe plus vite » ce qui ne fonctionne pas, mais qui coûte. Sur un séjour de quatre nuits, l'écart entre un logement piloté et un logement laissé libre représente facilement plusieurs dizaines d'euros.

La solution : poser des garde-fous automatiques, pas des consignes dans le livret d'accueil que personne ne lit.

  • Un capteur d'ouverture sur les fenêtres qui coupe le radiateur de la pièce concernée, et le rallume à la fermeture.
  • Une température maximale que le voyageur ne peut pas dépasser, définie à distance par vous.
  • Une plage de confort plutôt qu'un curseur libre : le voyageur garde la main entre 18 et 21 °C, il n'a jamais l'impression d'être bridé.

Ce ne sont pas des mesures punitives. C'est simplement la traduction technique de ce que vous feriez si vous étiez sur place.

4. La saison des soirées commence en octobre

Halloween, les anniversaires d'automne, les enterrements de vie de garçon, et surtout le Nouvel An : entre octobre et janvier, la demande de logements « pour faire la fête » explose. Et elle arrive rarement sous ce nom-là. Elle arrive sous la forme d'une réservation pour deux personnes, séjour d'une nuit, réservée trois jours avant, avec un profil créé le mois dernier.

Le scénario est toujours le même : vous ne savez rien avant l'appel du voisin, ou avant l'état des lieux du lendemain. Et à ce stade, les dégâts sont faits, la plainte de copropriété est partie, et votre assurance vous demande des preuves que vous n'avez pas.

La solution : un capteur de nuisances sonores et un suivi du nombre d'appareils connectés au réseau. Vous ne surveillez pas vos voyageurs (aucun enregistrement audio, aucune image), vous mesurez un niveau sonore et une densité d'occupation. Si le seuil est dépassé, vous recevez une alerte sur votre téléphone et vous pouvez intervenir par un simple message, avant que le voisin n'appelle. Dans la très grande majorité des cas, un SMS suffit à faire redescendre le volume.

Le sujet est traité en détail ici : Projet X dans votre Airbnb : marre que votre appartement se transforme en boîte de nuit ?

5. Les voyageurs qui fument : le problème n°1 de l'hiver

En été, un voyageur qui fume sort sur le balcon. En hiver, il ne sort pas. Il fume à la fenêtre, puis dans la salle de bain, puis dans le salon. Et vous découvrez le problème au ménage : l'odeur imprégnée dans les rideaux, les textiles, la literie.

Le coût réel n'est pas la cigarette. C'est le nettoyage professionnel, parfois le remplacement des textiles, et surtout la nuitée perdue parce que le logement n'est pas relouable le lendemain. Sans preuve, vous ne récupérerez rien auprès de la plateforme ni du voyageur.

Le cas de la chicha est encore plus vicieux : elle produit une fumée dense, très odorante, et surtout du monoxyde de carbone en espace clos. Ce n'est plus seulement un problème d'odeur, c'est un problème de sécurité.

La solution : un détecteur de fumée de cigarette (distinct du détecteur d'incendie) qui vous alerte en temps réel et horodate l'événement. Vous avez alors deux choses que vous n'aviez pas : la possibilité d'intervenir tout de suite, et une preuve datée à présenter en cas de litige.

À lire : Soirée chicha dans votre Airbnb : comment la détecter et réagir.

6. Vérifiez votre détecteur de fumée. Vraiment.

C'est le chantier le plus rapide de cette liste, et le seul qui soit vital.

L'hiver, c'est la saison des chauffages d'appoint sortis du placard, des multiprises surchargées, des bougies, des cheminées mal ramonées. C'est aussi la saison où les voyageurs désactivent le détecteur parce qu'il a bipé pendant la cuisson des pâtes et ne le remettent jamais.

Un détecteur débranché est indétectable depuis chez vous. Vous ne le saurez qu'après.

La solution : un détecteur connecté qui remonte son propre état (batterie, déconnexion) dans votre application. Si un voyageur le neutralise, vous êtes prévenu. Au-delà de la sécurité des personnes, c'est aussi votre couverture d'assurance qui en dépend : un logement mis en location avec un détecteur non fonctionnel vous expose directement en cas de sinistre.

L'histoire de Jean-Pierre vaut tous les arguments.

Ne subissez pas l'hiver, pilotez-le

La location courte durée en hiver, ce n'est pas une question de chance. C'est une question de préparation. Les propriétaires qui traversent la saison sans stress ne sont pas ceux qui ont les meilleurs voyageurs : ce sont ceux qui ont mis en place les bons garde-fous avant octobre.

Cozysmart réunit ces briques dans un seul système et une seule application : pilotage du chauffage synchronisé avec vos réservations, capteurs d'ouverture, détection de bruit, détection de fumée de cigarette, supervision du détecteur d'incendie. Vous gardez la main sur tout, à distance, sans jamais dégrader l'expérience de vos voyageurs.

👉 Estimez en 2 minutes ce que Cozysmart peut vous faire économiser cet hiver.



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Pilotage de la climatisation à distance